Un risque inconnu ne peut être maîtrisé. Prévenir l’exposition, c’est savoir où il se situe.
Pour la sécurité des occupants et la sérénité des équipes techniques et la valeur de votre patrimoine.
Vous ne rénovez rien, vous ne démolissez rien, vous occupez simplement les lieux. Et pourtant votre bâtiment vieillit. Mais que contient-il réellement ? Le repérage en utilisation normale (UN) répond à cette question : cartographier les polluants en place, amiante, PCB, HAP, métaux lourds etc. puis évaluer leur état de conservation. Pas de chantier, pas de dégradation : une inspection méthodique et un plan de surveillance pour transformer une incertitude en maîtrise.



Un repérage, pas un chantier
Aucune autorisation de construire n’est en jeu. Aucun sondage destructif n’est nécessaire.
Le diagnostic UN porte sur les matériaux directement visibles ou facilement accessibles après un simple démontage. Tout ce qui exige de casser sort du périmètre : c’est la limite de l’exercice, et nous vous la disons clairement.
Pas une obligation administrative, mais un devoir de protection
L’obligation de protéger les personnes qui travaillent ou vivent dans vos locaux, elle, existe déjà. Et elle ne dépend pas d’un permis de construire:
- OPA Art. 6 & 8 (Information et travaux dangereux) : L’employeur doit informer les travailleurs des risques, confier les travaux dangereux uniquement à du personnel formé, et prendre toutes les mesures nécessaires selon l’état de la technique
- LAA Art. 82 (Prévention des accidents et maladies) : L’employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir les accidents et maladies professionnels selon l’expérience et l’état de la technique
- CO Art. 58 (Responsabilité du propriétaire) : Le propriétaire répond du dommage causé par des vices de construction ou défaut d’entretien. L’absence de diagnostic peut constituer un défaut d’entretien
Le point clé : la quasi-totalité des interventions dans un bâtiment en cours d’exploitation relèvent de la maintenance courante. Déposer un plafond, intervenir sur un conduit, percer une cloison, remplacer une vanne. Aucune de ces opérations ne demande d’autorisation, toutes touchent à des matériaux anciens pouvant contenir des substances dangereuses pour la santé des travailleurs et des utilisateurs.



La première ligne de défense est humaine
On ne peut aménager un environnement de travail sûr à l’aveugle. Un concierge, un régisseur ou un technicien d’entretien qui sait où se trouvent les matériaux—et ce qu’il ne faut ni percer, ni poncer, ni dépoussiérer à sec—évite l’essentiel des expositions.
C’est la première ligne de défense, et elle ne coûte rien une fois l’information en place. C’est pourquoi chaque rapport de diagnostic Pollu-EX est structuré comme un plan de gestion : transmissible, affichable et exploitable immédiatement par vos équipes.
Le dossier ne finit pas dans un tiroir : consigne de travail, et référence à la location comme à la revente.
Règles cantonales
Le cadre fédéral s’applique partout, mais plusieurs cantons précisent la définition de l’UN, ses limites de prélèvement et la durée de validité des rapports. Pollu-EX intègre automatiquement ces prescriptions locales, et nos rapports sont établis selon le cahier des charges de l’ASCA (points 1.13), la référence reconnue par les autorités.






Votre sécurité est notre priorité absolue. Ne laissez pas les risques de l’amiante ou des particules dangereuses compromettre la santé de vos collaborateurs et des occupants. Bénéficiez d’une expertise rigoureuse pour transformer vos contraintes en projets sécurisés.
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